Little Richard

La seule idole du rock’n’roll véritablement au diapason de l’hystérie des années 50’s fut Little Richard. Le spectacle qu’offrait cet homme minuscule à la « banane » défiant les lois de la gravité et déversant un flot de notes virtuoses et pétillantes de son piano, avait quelque chose de vraiment électrisant. Mais lorsque l’artiste laissa échapper ses torrents d’onomatopées ( » a wap-bop-a-loo-bop-a-lop-bam-boom ! » hurlait-il en interprétant son sidérant Tutti Frutti en 1955), il fut évident que la désinvolture et la présentation scénique associées au rock’n’roll venaient de franchir un nouveau pas…

Né en Géorgie, Richard Penniman de son vrai  nom réalisa son premier enregistrement en 1951 et inscrivit 7 titres au top 20 entre 1955 et 1958 (dont Long Tall Sally, Rip it Up et Good Golly Miss Molly). Alors qu’il était encouragé à imiter Ray Charles et Fats Domino, l’artiste puisa son inspiration auprès du flamboyant pianiste Esquerita et de chanteuse de gospel comme Mahalia Jackson.

En octobre 1957, lors d’une tournée triomphale en Australie, Little Richard prétendit avoir eu une révélation et et décida de s’engager dans le voie du sacré. Fêté par les Beatles et les Rolling Stones après son come-back en Grande-Bretagne, il réconcilia la bible et le rock’n’roll, et fut plus tard salué par James Brown et Otis Redding pou sa contribution déterminante au développement du funk et de la soul.

 

Naissance : 5 décembre 1932, Macon, Géorgie Titres phares : Tutti-Frutti (1955), Lucille (1957) Albums phares : Here’s Little Richard (1957), Little Richard (1958)
Années d’activités : de 1951 à nos jours Genre : rock-and-roll, rhythm and blues, gospel, soul  

Geraldine

Fan de concerts cover et de rock, je vous fais découvrir au fil des pages mes groupes cover préférés et mes humeurs musicales...